PhytiaJournal produit

Nouveautés

Les avancées qui comptent — ce qu'on a construit, et ce qui arrive.

+11 ajustements mineurs masqués
  1. NotableAmélioration24 juillet 2026

    Types de sol enrichis : décris ton sol par sa roche-mère (schiste, granite, marne…)

    La liste des types de sol ne proposait que des textures (argileux, limoneux, sableux…) ; impossible d'y renseigner un sol décrit par sa roche-mère, comme « argile sur schiste ». La liste couvre désormais aussi le terroir / la roche-mère : argilo-schisteux (argile sur schiste), schisteux, granitique, crayeux, marneux, volcanique (basalte, terres noires), alluvionnaire — en plus des textures. Sourcé sur les référentiels français (triangle GEPPA, « sols dominants de France » du GIS Sol INRAE, classification DRAAF).

    Pourquoi : On décrit son sol comme on en parle (roche-mère, terroir), pas seulement par sa texture.

  2. NotableAmélioration24 juillet 2026

    Diagnostic plus lisible : l'essentiel d'abord, le détail à la demande

    Le diagnostic déroulait un long texte. Désormais l'Agronouille va droit au but (ce que c'est, l'état, le premier geste), et la carte de résumé porte un « Voir le détail » qui déplie à la demande l'analyse complète, la vigilance météo et les hypothèses alternatives envisagées. Rien n'est perdu, rien n'est imposé.

    Pourquoi : Un diagnostic clair se lit en trois secondes ; le détail reste accessible pour qui le veut.

  3. NotableConformité24 juillet 2026

    Un traitement noté par l'Agronouille ne peut plus se dédoubler dans le registre

    En notant un traitement, l'agent pouvait l'enregistrer deux fois dans le registre phytosanitaire — un doublon qui fausse l'IFT, le cahier d'épandage et le rapport de contrôle. Cause : l'écriture d'une intervention n'avait aucun garde-fou contre un double-appel (agent qui re-note, ou double-clic « Enregistrer »). Désormais une intervention strictement identique (même parcelle, culture, type, date, libellé, détails) enregistrée quelques secondes après une autre est absorbée au lieu d'être dupliquée — côté agent ET saisie manuelle. Garde prudent : il ne s'applique pas aux interventions rattachées à des planches distinctes (pour ne jamais fusionner à tort deux traitements réels).

    Pourquoi : Un registre réglementaire ne doit jamais compter une intervention deux fois ; un doublon fausse un contrôle.

  4. NotableCorrection24 juillet 2026

    L'appareil photo reste ouvert pour enchaîner tes photos, avec un vrai retour visuel

    Le viseur se fermait après CHAQUE photo (il fallait le rouvrir pour un 2e angle — le fameux « 3 clics pour 2 photos »), et rien ne confirmait la prise. Désormais : un flash confirme, une vignette + un compteur montrent ce qui a été pris, et on RESTE dans le viseur pour ajouter d'autres angles (gros plan, dessous de feuille). Un bouton « Terminé » revient au message ; au-delà de 3 photos, fermeture automatique.

    Pourquoi : Photographier une plante malade demande souvent 2-3 angles : ça ne doit pas être un combat ni exiger de rouvrir la caméra à chaque prise.

  5. NotableCorrection24 juillet 2026

    Ta photo ne se perd plus si l'écran se met en veille (ou si tu passes au plein écran)

    Quand une photo était attachée puis que l'écran s'éteignait/se rallumait, ou lors du passage mini-chat → plein écran, la photo disparaissait silencieusement et l'Agronouille répondait « je n'ai pas reçu la photo » (elle ne vivait qu'en mémoire de page, détruite au rechargement d'onglet mobile). Désormais la photo EN ATTENTE est persistée localement sur l'appareil (jamais envoyée avant décision de l'utilisateur) et réhydratée automatiquement au réveil de l'écran ou au changement d'écran, puis transmise à l'analyse. Purgée dès l'envoi ou le retrait. Prouvé de bout en bout en navigateur réel (photo → rechargement → toujours présente → envoyée avec ses pixels).

    Pourquoi : La photo est le cœur du diagnostic : elle ne doit jamais s'évaporer entre deux gestes de l'utilisateur.

  6. NotableConformité24 juillet 2026

    Un écran « Appro & stock » : gère ton appro et ta récolte à la main

    Nouvel onglet Appro & stock dans le menu (desktop et mobile) pour gérer, sans passer par l'Agronouille, quatre volets de la traçabilité niveau exploitation : Intrants (phyto/semences/fertilisants, n° d'AMM pour relier au catalogue ANSES), Achats rattachés (fournisseur, facture, quantité, prix, date, fournisseur bio — traçabilité amont bio), Lots de récolte (variété, statut, emplacement) avec bilan matière (entré − sorti = reste, drapeau si sorti > entré) et ajout de récoltes, et Sorties (vente/perte/autoconsommation, destinataire, pièce). Chaque intrant affiche son stock entré. Ces données existaient mais seule la conversation permettait de les saisir. L'Agronouille reste une seconde voie (même socle).

    Pourquoi : Une facture ou un bon de livraison se saisit au bureau avec la pile de papiers, pas seulement à la voix au champ ; une donnée réglementaire doit être relisible et corrigeable à l'écran.

  7. NotableConformité24 juillet 2026

    Renseigne toi-même les identifiants réglementaires de ta parcelle

    Depuis l'onglet Conformité d'une parcelle, un bouton « Renseigner / corriger » ouvre un formulaire pour saisir ou corriger le n° d'îlot et de parcelle PAC (RPG), la commune (code INSEE), le type de sol et l'appartenance à une zone vulnérable nitrates. Ces informations existaient en base et servaient aux exports « prêts pour le contrôle », mais seule l'Agronouille pouvait les écrire — impossible de les saisir, relire ou corriger soi-même à l'écran. Elles sont désormais éditables directement, avec un contrôle de saisie clair (n° d'îlot/parcelle numérique, code INSEE à 5 caractères — pas le code postal).

    Pourquoi : Sans ces identifiants l'export de contrôle est incomplet ; l'agriculteur doit pouvoir les renseigner et les vérifier lui-même, pas seulement via la conversation.

  8. MajeurAmélioration17 juillet 2026

    Tes discussions te suivent — reprise automatique + acces facile

    Quand tu reviens sur Phytia peu apres (jusqu a 12 h), tu REPRENDS ta discussion en cours la ou tu l avais laissee, sur le mini-chat comme sur l ecran plein. Apres une longue pause (12 h), une NOUVELLE discussion demarre, avec un encart discret reprendre ma derniere discussion (qui disparait quand tu es reparti). Une page Mes conversations liste TOUTES tes discussions (pas seulement les diagnostics) — tri par activite, reprise en un clic, rangement — accessible depuis le tableau de bord, qui gagne aussi un bouton reprendre la derniere discussion. Les conversations sont ILLIMITEES (seuls les diagnostics ont un quota) : l ancien blocage archive une conversation pour en ouvrir une autre est retire (l archivage reste dispo, a la main). Pour un diagnostic bien net, l Agronouille te propose gentiment (sans jamais forcer) d ouvrir une discussion dediee.

    Pourquoi : Concern n1 de continuite (Marc) : ne jamais perdre/frustrer l utilisateur sur sa discussion, tout en l incitant en douceur a repartir sur un contexte propre. Conversation = objet generaliste, quota sur les diagnostics (run_diagnosis), pas sur les conversations. Conception : docs/conception-cycle-vie-conversation.md.

  9. NotableAmélioration2 juillet 2026

    Corriger une entrée du journal — au clic ou à la voix — et confirmations fiables

    Une erreur dans ton journal de parcelle (quantité d'engrais, date, libellé) se corrige désormais en cliquant sur l'entrée (modale pré-remplie, apport structuré : produit du référentiel ou teneurs de l'étiquette + quantité) ou en le disant à l'Agronouille (« en fait c'était 15 t, pas 20 ») — les unités N-P-K sont recalculées par le serveur dans les deux cas, la jauge d'azote suit. Au passage, deux fiabilisations : l'Agronouille confirme toujours ce qu'elle vient d'enregistrer (fini l'apport journalisé sans réponse), et une parcelle tracée sur la carte a désormais sa surface reconnue partout (« 20 t au total » se convertit sans qu'on te redemande la surface).

    Pourquoi : Un journal réglementaire n'est utile que s'il est corrigeable facilement et que chaque écriture est visible et confirmée.

  10. MajeurNouveauté2 juillet 2026

    Plan de fumure N-P-K fiable, du calcul au journal de parcelle

    L'Agronouille établit désormais un vrai plan de fumure indicatif (méthode du bilan, raisonnement COMIFER) : les besoins de ta culture -- 35 cultures couvertes, grandes cultures comme légumes, valeurs sourcées (Arvalis, COMIFER, références maraîchage) -- moins ce que ton sol et tes apports fournissent déjà (fumier ou compost déclarés, reliquat mesuré, précédent cultural), avec le fractionnement des apports et chaque étape du calcul visible (aucune boîte noire). Les résultats s'affichent en carte dans la conversation : le chiffre affiché est exactement le chiffre calculé -- fini les erreurs de conversion. Et tout se relie : « combien de sacs d'ammonitrate ? » (conversion en produit réel, sacs de 25 kg, g/m²), « j'ai épandu 300 kg de 15-15-15 sur X » (l'apport est journalisé sur la parcelle avec ses unités N-P-K calculées automatiquement), cumul de la campagne et jauge du plafond réglementaire d'azote organique (170 kg/ha) sur l'écran Parcelles.

    Pourquoi : La fertilisation est un sujet réglementé (directive nitrates) où un chiffre faux coûte cher : le calcul devait être déterministe, sourcé et transparent -- jamais improvisé par le modèle.

  11. NotableAmélioration12 juin 2026

    Toutes tes conversations visibles + clôture depuis l'accueil

    La liste de tes conversations sur l'accueil n'est plus tronquée à 8 : toutes s'affichent dans une liste qui défile. Et tu peux désormais clôturer une conversation directement depuis cette liste (bouton sur chaque ligne), sur ordinateur comme sur mobile — plus besoin d'ouvrir la conversation ni d'atteindre la limite de slots.

    Pourquoi : On ne perd jamais l'accès à une conversation, et ranger son historique doit se faire d'un clic, partout.

  12. NotableNouveauté12 juin 2026

    L'Agronouille peut supprimer terres et parcelles

    Dis-lui simplement « supprime la parcelle X » ou « la terre Y » : elle te demande confirmation, puis s'en occupe. Une parcelle supprimée garde ses diagnostics ; une terre supprimée garde ses parcelles (elles passent en « Sans terre »). Et le bouton 🗑 pour supprimer une terre est désormais bien visible.

    Pourquoi : Ranger son exploitation doit pouvoir se faire d'une phrase, sans peur et sans rien perdre.

  13. NotableCorrection12 juin 2026

    L'Agronouille garde le fil de la conversation

    Quand tu lui réponds juste un nom (« Potager ») après qu'elle te l'a demandé, ou que tu renvoies une photo de plus en plein diagnostic (gros plan, autre angle), elle ne repart plus de zéro et n'oublie plus ce qui s'est dit avant. Les discussions avec la grenouille sont aussi mémorisées comme les autres, et le passage en plein écran ne vide plus l'historique.

    Pourquoi : La continuité d'une conversation est la base de la confiance — l'agent doit toujours se souvenir de ce qui vient d'être dit.

  14. NotableNouveauté12 juin 2026

    Des formulaires clairs pour les outils chiffrés

    Quand tu choisis une capacité qui a besoin de chiffres (dose de bouillie, engrais NPK, densité de semis, recherche de traitement, entretien ou associations d'une plante) dans « Ce que je sais faire », un petit formulaire s'ouvre : une phrase t'explique à quoi ça sert et où trouver les infos, puis tu remplis les champs (avec des repères et les unités). Phytia te répond d'un coup, sans te poser les questions une par une.

    Pourquoi : Plus rapide et plus clair : pour ces outils on connaît d'avance les informations nécessaires, autant les demander directement plutôt que par une série de questions.

  15. NotableNouveauté12 juin 2026

    L'Agronouille passe à l'action : crée tes parcelles en une phrase

    Dis-lui « crée-moi une parcelle avec des tomates plantées il y a 3 semaines » : elle crée la terre s'il en faut une, la parcelle, la culture avec la bonne date — et tu vois chaque étape (« Je crée ta parcelle… »). La localisation n'est jamais obligatoire : tu pourras tracer sur la carte quand tu veux. Elle note aussi tes événements au journal (« j'ai traité au cuivre hier ») et la vue synthétique des parcelles gagne un bouton « Nouvelle terre ». Et pour découvrir tout ce qu'elle sait faire : ouvre sa bulle — quatre suggestions t'attendent, plus la vitrine ✨ complète qui te dit exactement quoi lui donner pour chaque calcul.

    Pourquoi : Remplir des formulaires n'est pas un travail d'agriculteur : on dit ce qu'on a fait, l'app s'organise — c'est le cœur de la promesse « agent ».

  16. MajeurNouveauté12 juin 2026

    Phytia l'Agronouille — ta guide sur tous les écrans

    Phytia a désormais un visage : une petite grenouille animée, l'Agronouille. C'est elle qui t'accueille, et tu la retrouves en bas à droite de chaque écran. Touche-la : tu peux lui poser une question, lui demander un calcul, un rappel… sans quitter la page. Pendant qu'elle travaille, réduis-la — une petite bulle te dit ce qu'elle fait (« Je consulte la météo… ») et sa réponse t'attend. Elle connaît tes parcelles et tes cultures (« quand ai-je planté mes pois ? ») et peut même t'emmener au bon endroit de l'app : « amène-moi sur la parcelle Pré du Bas » — et hop.

    Pourquoi : Un agronome de poche doit être joignable PARTOUT, pas seulement dans une conversation — et un personnage vivant rend l'attente lisible et l'app chaleureuse, sans cacher le travail réel.

  17. NotableNouveauté11 juin 2026

    Plusieurs photos pour un diagnostic plus sûr

    Quand l'agent te suggère un gros plan ou le dessous d'une feuille, ta nouvelle photo s'AJOUTE à la précédente : le diagnostic s'appuie sur l'ensemble (jusqu'à 5 vues) dans la même analyse, au lieu de repartir d'une seule photo. La vue d'ensemble — la meilleure pour reconnaître l'espèce — est toujours conservée, et tes réponses déjà données sont gardées.

    Pourquoi : Une seule photo limite la fiabilité, surtout l'identification de l'espèce ; plusieurs angles la renforcent (92 % des scans n'envoyaient qu'une photo).

  18. MajeurNouveauté10 juin 2026

    L'agent pose LA question qui tranche

    Quand deux maladies restent plausibles (par exemple mildiou contre oïdium), l'agent ne devine plus : il pose la question discriminante la plus utile (« y a-t-il un duvet sous les feuilles, ou une poudre blanche sur le dessus ? »), met à jour son raisonnement avec ta réponse, puis conclut — ou passe la main à un agronome si rien ne se détache nettement. Le diagnostic reste motivé par les symptômes observés, jamais une boîte noire. En coulisses, l'expert visuel (IA) n'est sollicité que si le doute persiste : quand ta réponse confirme nettement ce que l'image suggérait déjà, le résultat tombe plus vite.

    Pourquoi : Un diagnostic se construit en éliminant, comme le ferait un spécialiste — pas en pariant sur la première hypothèse. Poser la bonne question fiabilise sans gonfler artificiellement la confiance.

  19. MajeurAmélioration10 juin 2026

    Diagnostic nettement plus fiable

    La confiance affichée combine désormais les DEUX analyses (reconnaissance d'image + expert visuel) : quand elles tombent d'accord, le diagnostic est plus affirmé ; sans corroboration, il reste prudent. Un garde-fou vérifie aussi la cohérence maladie/plante (fini les maladies de vigne proposées sur une tomate). Et quand l'agent hésite encore, il pose 2-3 questions ciblées avant de conclure, puis affine.

    Pourquoi : L'honnêteté par conception exige une confiance JUSTE : trop de diagnostics finissaient « confiance basse » alors que les signaux concordaient — et quelques incohérences flagrantes ruinaient la crédibilité.

  20. NotableNouveauté10 juin 2026

    Un suivi qui compte (et qui se voit)

    Ton retour de suivi (« ça a marché / partiellement / pas du tout ») est désormais réellement enregistré : il nourrit la qualité des futurs diagnostics et met à jour le statut de la conversation. Et sur la fiche d'une plante suivie, un comparateur AVANT/APRÈS montre l'évolution en photos. Côté photos justement : 2-3 vues (gros plan, dessous de feuille) fiabilisent le diagnostic — l'app te le suggère désormais, et te montre une image de référence de la maladie à côté de la tienne.

    Pourquoi : La boucle de progrès : ton retour mesure la justesse réelle, et la preuve visuelle de guérison donne envie de revenir la donner.

  21. NotableNouveauté10 juin 2026

    Alerte « organisme de quarantaine »

    Quand un diagnostic évoque un organisme réglementé (Xylella, capricorne asiatique, chancre coloré du platane, sharka, feu bactérien…), la carte affiche une alerte claire : ce que veut dire ce statut réglementaire, et l'obligation de signaler la suspicion à la DRAAF ou à la FREDON de ta région. Toujours « suspicion à faire confirmer » — jamais un verdict définitif.

    Pourquoi : C'est une obligation légale que presque personne ne connaît — et qu'aucune app ne signale. Phytia le fait.

  22. NotableNouveauté5 juin 2026

    Alertes & rappels (gel, délai avant récolte)

    Reçois une alerte gel sur tes cultures et des rappels de délai avant récolte — par notification (PWA) et e-mail.

    Pourquoi : Le préventif : être prévenu avant que le problème n'arrive.

  23. NotableNouveauté4 juin 2026

    Outils de l'agronome

    Calculateurs intégrés à la conversation : dose de bouillie, engrais NPK, densité de semis.

    Pourquoi : Des réponses chiffrées utiles au quotidien, sans quitter le chat.

  24. NotableNouveauté3 juin 2026

    Historique & archivage des conversations

    Retrouve tous tes échanges, titrés et datés ; archive ceux que tu veux mettre de côté.

    Pourquoi : Garder un fil clair quand les diagnostics s'accumulent.

  25. MajeurNouveauté2 juin 2026

    Mes plantes, Mes parcelles, Ma mémoire

    Tes diagnostics se classent par espèce ; rattache-les à une parcelle (avec localisation) ; un profil léger personnalise les conseils dans le temps.

    Pourquoi : Passer d'un scan ponctuel à un véritable suivi dans la durée.

  26. NotableAmélioration29 mai 2026

    Mémoire de conversation fidèle

    Rouvre une discussion passée et reprends où tu t'étais arrêté : l'agent se souvient du diagnostic, des photos et du contexte.

    Pourquoi : Continuité : pas besoin de tout réexpliquer à chaque échange.

  27. MajeurConformité22 mai 2026

    Remèdes homologués (ANSES E-Phy)

    Chaque remède proposé est sourcé sur la base officielle E-Phy (AMM, DAR, ZNT) — aucun produit inventé, tout est vérifiable par lien.

    Pourquoi : Fiabilité réglementaire : on ne recommande que des produits réellement homologués.

  28. MajeurNouveauté18 mai 2026

    Diagnostic par photo + agent agronome

    Prends une plante en photo : l'agent identifie l'espèce, pose un diagnostic gradué (confiance haute / moyenne / basse) et explique les indices observés.

    Pourquoi : Le cœur de Phytia : un diagnostic visible et honnête, jamais une boîte noire.

Prochaines features envisagées

Ce qu'on imagine pour la suite, présenté tel qu'on l'envisage aujourd'hui — ça peut encore évoluer. Une idée ou une envie ? Dis-le à Phytia dans le chat, il transmet.

Suivi de culture & projection de récolte

Depuis une parcelle : date de plantation → stades → date de récolte estimée, ajustée par la météo.

Depuis une parcelle, tu indiques ce que tu as planté et quand ; Phytia estime une fourchette de dates de récolte en cumulant la chaleur réelle (degrés-jours, via la météo) et la resserre au fil de la saison. Jamais une date sèche : une fourchette honnête, plus précise si tu donnes la variété. Un rappel te prévient à l'approche de la récolte.

Ça t'intéresse ?

Registre bio & rotations

Tenir les rotations par parcelle et saison, enregistrer les volumes récoltés, exporter pour le contrôle bio.

Tu crées tes cultures sur chaque parcelle (espèce + date de plantation), et Phytia en déduit le reste pour ton suivi bio. Sans ressaisie : un registre parcellaire à jour, le cahier de culture par parcelle et par saison, le registre des récoltes (volumes par culture / lot / débouché) et le registre des intrants — exportables en un clic, en PDF imprimable et en CSV recoupable par ton contrôleur.

Au quotidien : tu enregistres une récolte d'une phrase, au chat ou à la voix au champ (« 12 kg de courgettes sur la planche 3 aujourd'hui »). Avant de replanter, l'app t'alerte si une même famille revient trop vite ou si la rotation passe sous 3 espèces (règle bio, Annexe II 1.9.2).

Ça t'intéresse ?

Reconnaissance d'arbres

Étendre l'identification et le diagnostic aux arbres : vergers, ornement, et à terme la forêt.

Étendre l'identification et le diagnostic aux arbres : d'abord les fruitiers (pommier, agrumes, vigne déjà couverts), puis l'ornement et la forêt. Utile en verger comme pour un arbre du jardin.

Ça t'intéresse ?

Une idée ? Proposez une fonctionnalité

Connecte-toi pour nous envoyer ton idée — on lit tout.

Se connecter
On utilise une mesure d'audience anonymisée pour améliorer Phytia. Tu acceptes ?